Supervision

Un espace pour reprendre ce qui se joue dans votre pratique.
À Lodève ou en ligne.

Ce qui amène en supervision

Une séance dont on sort sans savoir ce qui s’est passé. Un patient auquel on pense trop, ou dont on oublie régulièrement l’heure. Une cure qui piétine depuis des mois. L’ennui qui monte, l’agacement qu’on se reproche, l’inquiétude de mal faire, l’envie d’arrêter.

Ces mouvements appartiennent au travail lui-même. Ils demandent un lieu où être déposés.

Ce que nous y faisons

Vous racontez une séance, un moment, une impasse. Ce récit est déjà une construction : ce que vous choisissez de rapporter, l’ordre dans lequel vous le rapportez, ce qui vous échappe au moment de le dire. Nous travaillons à partir de là.

Aucune évaluation de votre technique n’a lieu dans cet espace. La question qui nous occupe est celle de votre place dans la cure : ce que ce patient mobilise chez vous, ce qu’il réveille, ce qu’il vous fait dire ou taire. C’est ce point aveugle que la supervision éclaire, et il ne s’éclaire qu’à deux.

À qui elle s’adresse

Aux praticiens en cours de formation, pour qui la supervision est requise. Aux praticiens installés qui souhaitent reprendre une cure difficile ou soutenir leur pratique dans la durée. Aux personnes venues d’un autre champ, psychologie, éducation, travail social, qui découvrent la position analytique.

Je supervise des praticiens d’orientations diverses. Ce qui compte est votre engagement dans le travail, pas votre appartenance à une école.

Ce que la supervision ne remplace pas

Votre analyse personnelle. Ce sont deux lieux, deux fonctions, deux temporalités. La supervision travaille votre pratique, l’analyse travaille votre histoire. L’une éclaire l’autre sans s’y substituer.

Ces deux travaux ne se séparent pas nettement, et je ne cherche pas à les séparer. Ce qu’un praticien rapporte d’une séance parle toujours de lui : ce qu’il retient, ce qu’il oublie, ce qui l’agace ou l’inquiète chez ce patient-là. La supervision touche donc à son analyse, et c’est ce qui la rend utile.

Elle ne s’y substitue pas pour autant. Un praticien qui n’est pas engagé dans son propre travail analytique n’a pas de quoi entendre ce que la supervision lui renvoie.

Le cadre

Séances de 60 minutes, au rythme que nous fixons ensemble. En cabinet à Lodève ou en en ligne, ce qui rend le travail possible depuis n’importe où.

Il n’y a pas de durée fixée à l’avance. Certains viennent pour une cure précise et s’arrêtent quand elle se dénoue. D’autres inscrivent la supervision dans leur pratique de façon durable.

Mon parcours

Je suis en analyse depuis 2008 et en pratique depuis 2014. Je suis moi-même en supervision de façon continue depuis mes débuts, et je tiens cette condition pour non négociable : on ne supervise bien qu’en occupant soi-même la place de supervisé. Certifiée psychanalyste par la FFDP, titulaire d’un master de psychanalyse de l’université Paul-Valéry de Montpellier.

J’écris régulièrement sur la clinique et sur la théorie analytique.

En pratique

50 € la séance. Le montant s’adapte à la situation des praticiens en début d’installation.

Pour un premier échange, appelez ou écrivez au 06 62 89 84 26. Je réponds sous 24 heures. Un premier entretien nous permet de voir si ce travail vous convient.